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Article de L'Hebdo du Vendredi du 5 février 2010 :
Alors que le championnat marque une pause (reprise le 27 février), les Sparnaciennes peuvent regarder avec satisfaction leur parcours : elles sont seules en tête de leur division.
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À l'image de leur dernier match, disputé dimanche face à Colmar, les joueuses du Racing Club Epernay Hanball ont mis un peu de temps à entrer dans leur saison. « Les premières rencontres ont malheureusement eut des résultats négatifs mais beaucoup de choses, notamment les absences, les expliquaient, retrace Gérald Renard, l'entraineur. Ça nous a finalement montré que tout était possible une fois ces problèmes surmontés et dimanche nous nous sommes aperçus que peu d'équipes sont supérieures à nous ». La défense qui peinait à se mettre en place en début de saison, comme face aux Colmariennes, s'est peu à peu transformée en un rideau presque infranchissable. « Ça a été un de nos axes de travail parce qu'il est évident que sans assise défensive, c'était impossible de développer un jeu de contre-attaque, analyse le stratège. Maintenant, c'est ce qui nous permet de faire la différence sur le plan mental. Les joueuses prennent le dessus et comme elles sont jeunes, elles peuvent se permettre de courir pendant une heure ». Finalement victorieuses 30 à 22, les filles du RCEH ont su casser la vitesse de l'attaque de Colmar et mettre en pratique leur récent travail offensif.

Bien placées pour la N2 Mises à part leurs deux défaites initiales, les Sparnaciennes surfent donc sur une impressionnante série de 11 matches sans défaite, si bien que leurs espoirs de montée semblent plus que jamais accessibles. « Nous avions fait un premier bilan avec les filles à la fin des matches allers et maintenant, l'objectif est clairement la N2 » reconnaît Gérald Renard qui s'attend à ce que les deux prochains matches à domiciles soient cruciaux. Les Sparnaciennes rencontreront en effet leurs homologues d'Acheneim et de Pontarlier, respectivement deuxièmes et troisièmes du classement. S'il semble aborder avec confiance les autres matches face à des équipes « qui n'ont plus le droit à l'erreur », le coach appréhende l'interruption, synonyme de « déconcentration ». Néanmoins, cette saison, le groupe a prouvé sa solidité, et son expérience du championnat national devrait l'aider à bien négocier ces prochains obstacles.
Vincent Farcette
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